Quand GURU transforme la bonne énergie en engagement environnemental
Au printemps 2021, le club de la Bonne Énergie est né d’une idée toute simple, mais pleine de sens. Pourquoi ne pas canaliser toute l’énergie et l’enthousiasme des amateurs de plein air pour prendre soin des lieux qu’ils aiment le plus ? Ce qui a commencé comme une réponse au problème récurrent des déchets sur les sentiers et les berges s’est rapidement transformé en un mouvement d’envergure. Des centaines de bénévoles se sont mobilisés et ont nettoyé plus de 95 kilomètres d’espaces naturels à travers la province.
C’était un engagement concret envers ce en quoi GURU croit profondément : l’idée que l’humain et la nature sont intrinsèquement liés, et que prendre soin de notre environnement, c’est aussi prendre soin de nous-mêmes.
La philosophie derrière le mouvement
Le club de la Bonne Énergie avait compris quelque chose d’essentiel à propos de l’énergie et de la responsabilité collective envers nos espaces. Carl Goyette, président et chef de la direction de GURU, l’a parfaitement résumé :
« La nature joue un rôle essentiel dans nos vies. Elle nous permet de nous ressourcer et de devenir une meilleure version de nous-mêmes, un besoin devenu encore plus important au cours de la dernière année. Il nous semblait essentiel de canaliser l’énergie accumulée en mobilisant les passionnés de plein air pour prendre soin de notre environnement. »
Mais l’initiative allait bien au-delà des paroles. GURU reconnaissait que les espaces où l’on va se ressourcer, que ce soit en montagne ou au bord de l’eau, méritent autant d’attention que celle que l’on s’accorde à soi-même. Le mouvement a été conçu pour créer un lien réel entre nos valeurs et les actions concrètes posées par la communauté.
Phase 1 : redonner vie aux sentiers de vélo de montagne du Québec
Le premier chapitre du projet s’est écrit sur les sites de vélo de montagne les plus appréciés du Québec. En mai 2021, des opérations de nettoyage ont été organisées dans trois lieux clés, transformant les week-ends de pré-saison en véritables gestes pour l’environnement.
La campagne a débuté le 8 mai au mont Sutton, où les bénévoles ont nettoyé et drainé le vaste réseau de sentiers afin de le préparer pour la saison. Le 22 mai, l’équipe s’est ensuite rendue à Empire 47 pour poursuivre le travail, restaurer les pistes et retirer les débris accumulés. Enfin, le 29 mai, le mont Adstock a accueilli une nouvelle vague de participants motivés à remettre les sentiers en état.
Les résultats ont été remarquables. Au total, plus de 200 bénévoles ont contribué à nettoyer et restaurer plus de 95 kilomètres de sentiers. Il ne s’agissait pas seulement de ramasser des déchets, mais de se réapproprier collectivement ces espaces et de leur redonner le respect qu’ils méritent. Les adeptes de vélo de montagne pouvaient ainsi profiter d’environnements impeccables, conscients que leur communauté s’était investie pour les préserver.
Phase 2 : protéger le fleuve Saint-Laurent
Une fois les montagnes prises en charge, le club de la Bonne Énergie s’est tourné vers l’un des symboles les plus emblématiques du Québec : le fleuve Saint-Laurent. Conscient de l’importance des rivières et des océans pour le bien-être collectif, GURU s’est associé à The Blue Organization, un organisme dédié à la sensibilisation à la conservation des milieux marins.
Ce partenariat a mené à une grande opération de nettoyage le 5 juin 2021, marquant le lancement de la Semaine des océans. L’événement couvrait un impressionnant parcours entre le Vieux-Montréal et Lachine, avec cinq sites nettoyés simultanément. Cette mobilisation s’inscrivait dans la deuxième édition québécoise de la Semaine des océans, une initiative nationale qui mise sur la science, l’art et la créativité pour promouvoir la protection de l’environnement.
Anne-Marie Asselin, cofondatrice et présidente de The Blue Organization, a souligné l’importance de cette collaboration :
« Nous sommes fiers de ce partenariat avec GURU, qui nous permet de faire découvrir notre environnement marin et maritime local tout en sensibilisant à la protection des rivières et des océans. Le Québec, avec le fleuve Saint-Laurent et ses nombreux cours d’eau, joue un rôle clé dans la santé des océans. Il est essentiel d’en prendre soin. Protégeons ce que nous aimons ! »
L’événement a rassemblé une grande diversité de participants : apnéistes, adeptes de planche à pagaie, cyclistes et marcheurs ont tous mis la main à la pâte. Des nettoyages supplémentaires ont aussi été organisés le long du Saint-Laurent à travers le Québec, autant sur l’eau que sur les berges, prolongeant l’impact bien au-delà d’une seule journée.
Phase 3 : place aux skateparks urbains
GURU ne s’est pas limité aux espaces naturels. Le mouvement a également reconnu l’importance des espaces urbains, notamment les skateparks. Véritables lieux de rassemblement, d’expression et de connexion, ils jouent un rôle clé dans la vie communautaire. Tout au long de l’été 2021, des activités de nettoyage ont eu lieu dans les skateparks de Montréal afin de maintenir ces espaces propres, sécuritaires et accueillants.
Un héritage d’engagement collectif
Ce qui a rendu le projet unique, ce n’est pas seulement l’ampleur des nettoyages ou le nombre de bénévoles mobilisés, mais le message porté par l’initiative. En transformant des valeurs partagées en actions concrètes, GURU a créé un lien authentique avec sa communauté. Le mouvement a démontré que la protection de l’environnement est une responsabilité collective, et qu’elle a le pouvoir de rassembler.
Le club de la Bonne Énergie a prouvé que lorsqu’une entreprise aligne sincèrement sa mission avec une réelle volonté de protéger l’environnement, et qu’elle invite les gens à y prendre part, quelque chose de fort se produit. Des centaines de personnes ne se sont pas contentées de nettoyer des sentiers et des berges : elles ont investi dans leur communauté et renforcé leur lien avec la nature.
Des années plus tard, ces actions demeurent une preuve concrète de ce qui est possible lorsque l’on se rassemble. Elles rappellent que la bonne énergie, qu’elle vienne d’une canette de boisson énergisante biologique ou de bénévoles engagés, peut réellement faire une différence dans le monde qui nous entoure.